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	<title>Archives des 未分类 - Jean-Claude Golvin</title>
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	<title>Archives des 未分类 - Jean-Claude Golvin</title>
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		<title>Coup de coeur de JCG</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 15:56:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Paru il y a seulement 2 mois et rapidement en rupture d ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Paru il y a seulement 2 mois et rapidement en rupture de stock du fait de son succès, cet ouvragede 336 pages, d’ores et déjà de référence, nous emmène sur les sentiers passionnants de la préhistoire… Un travail rigoureux de cartographie et d’illustration qui n’avait jamais été réalisé avec une telle ampleur.</p>



<p>À consommer sans modération !</p>



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		<title>La biographie de Jean-Claude Golvin est désormais disponible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 15:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrez dans ce récit autobiographique la personne qu ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez dans ce récit autobiographique la personne qui se cache derrière l’artiste, ou le parcours singulier d’un amoureux de la recherche scientifique, devenu au fil des années un véritable expert de la restitution architecturale des sites de l’Antiquité.</p>



<p>« GOLVIN, le chantier d’une vie » paru en décembre 2023 aux éditions Marion Charlet.</p>



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		<title>Un négociant Gaulois &#8211; Épisode 8</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 15:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lutèce et ses nautes La ville, à cette époque, était as ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Lutèce et ses nautes</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:31% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8437 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>La ville, à cette époque, était assez modeste et ce n’était que la capitale d’un petit peuple sans grande influence politique, les Parisii. Elle avait été construite au début de l’Empire, après que l’on eut déplacé ces Parisiens de leur précédent établissement, qui se trouvait alors du côté de Nanterre.Ils étaient maintenant installés sur la rive gauche, dans l’actuel quartier latin, et, pour y arriver quand on venait du nord, il fallait d’abord passer par l’île qui servait de point d’appui au pont sur la Seine. Mais la position était avantageuse car il y avait là un bon port fluvial et celui-ci contrôlait tout le trafic du fleuve et de ses affluents vers l’amont, l’Yonne et la Marne notamment.</p>
</div></div>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 33%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Quand on descendait vers l’aval, on gagnait facilement lamer, grâce au courant ; une fois arrivé à Rotomagus (Rouen), on pouvait facilement passer en Bretagne. Il y avait d’ailleurs, à Lutèce, une corporation de bateliers installés sur place de temps immémorial et dont l’activité était florissante. Jusqu’à maintenant, la firme de Caius Sentius Regulianus &amp; Co n’avait pas envoyé ses marchandises par cette route, privilégiant ses contacts vers la vallée du Rhin, son marché prioritaire et traditionnel. Mais peut-être était-il temps de se développer dans ces régions ? Dionysius, en tout cas, se posait la question et, en arrivant à Lutèce, il décida d’aller au bureau des bateliers, qui était situé sur le port, dans la zone des entrepôts.</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8438 size-full lws-optimize-lazyload"></figure></div>



<p>Il y avait à Lyon des concurrents qui exploitaient déjà cet itinéraire et c’était l’occasion de prendre ici les contacts nécessaires.Le patron de la corporation était alors un certain Toutius Incitatus — voilà un beau nom gaulois qui fleurait bon le terroir ! — et il faisait en même temps le commerce des grains. Son plus jeune frère, Sextus, était installé à Lyon où il était devenu un notable, et lui-même était transporteur, ce qui facilitait les échanges entre le bassin de la Saône et celui de la Seine. Mais cette entreprise familiale n’avait pas l’importance, l’assise financière et l’entregent d’un homme comme Caius Sentius Regulianus, ce qui limitait son chiffre d’affaires, notamment pour le trafic de l’huile espagnole vers le nord. On avait donc des intérêts communs et on allait sans doute pouvoir travailler ensemble ; Dionysius et lui décidèrent de faire un premier essai, mais il faudrait voir les modalités pratiques à Lyon, avec Sextus. En quittant Lutèce, le surlendemain, par la grande rue qui menait vers le sud(notre actuelle rue Saint-Jacques), notre voyageur songeait à toutes les informations qu’il avait glanées pendant ce long périple ; il entendait bien les mettre à profit, pour son propre compte. À Lyon, Caius Sentius Regulianus, qu’il n’avait pas vu depuis plus de trois mois, l’accueillit à bras ouverts, lui annonçant qu’il venait d’être appelé à Ostie par son excellence, le préfet chargé du ravitaillement de Rome, pour s’occuper de l’approvisionnement en huile de la capitale. Il partait avec toute la famille, sa femme Ulattia Metrodora et ses jeunes fils, faisant de Dionysius son fondé de pouvoir pour les affaires lyonnaises sur lesquelles il entendait bien garder un œil. À lui le soin, désormais, ainsi que la fortune.</p>



<p></p><p>L’article <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/un-negociant-gaulois-e8/" data-wpel-link="internal">Un négociant Gaulois &#8211; Épisode 8</a> est apparu en premier sur <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/" data-wpel-link="internal">Jean-Claude Golvin</a>.</p>
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		<title>Un négociant Gaulois E7.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 15:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mur d’Hadrien Le paysage, dans ces régions du nord,  ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Le mur d’Hadrien</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:25% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8433 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Le paysage, dans ces régions du nord, avait beaucoup changé. On n’était plus dans cette partie sud de l’île, si semblable à la Gaule, où l’on voyait des campagnes riantes, bien cultivées, gérées par de riches propriétaires habitant dans de belles villas. Ici, la culture était pauvre et on ne voyait que de rares fermes traditionnelles, incapables de fournir à l’importante clientèle militaire ce que celle-ci réclamait; il fallait donc faire venir presque tout depuis le sud, notamment les céréales nécessaires à la nourriture des soldats. On voyait en revanche d’importants troupeaux de moutons qui paissaient en liberté au milieu d’immenses prairies, dans un paysage vallonné et très vert. Justement, comme on arrivait à Cataractonium (Catterick), qui était une sorte de dépôt logistique, on rejoignit des charrois lourdement chargés, qui étaient sous la responsabilité d’un certain Octavius. C’était un vivandier local qui achetait pour le compte des garnisons, auprès des gros négociants comme Lunarisou au marché d’Eboracum, ce dont les unités avaient besoin au quotidien :des vivres, mais aussi des cuirs, des tendons de bœuf pour armer les catapultes, des chaussures, des vêtements, bref tout ce qu’il fallait.</p>
</div></div>



<p>Quand on voulait du poisson raisonnablement frais ou des huîtres, c’est aussi à lui qu’on demandait ; mais il fournissait aussi bien des légumes, des condiments, il portait les lettres, réglait les petites dépenses pour le compte des simples soldats, fournissait des filles qui tournaient de poste en poste. Bien sûr, au passage, il prenait son petit bénéfice. Ce n’était pas lui-même un soldat, mais un Breton de la région, très débrouillard, qui faisait le factotum pour tout le monde, y compris quand il fallait se procurer l’essentiel pour la nourriture, c’est à dire les grains. Cette fois, justement, il transportait une grosse quantité de céréales mondées, c’est-à-dire débarrassées de leur balle, destinée à la garnison du fort de Vindolanda ; mais il avait dû attendre qu’on lui envoie l’argent nécessaire à l’achat, gagé après dépôt d’un acompte.</p><p>L’article <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/un-negociant-gaulois-e7/" data-wpel-link="internal">Un négociant Gaulois E7.</a> est apparu en premier sur <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/" data-wpel-link="internal">Jean-Claude Golvin</a>.</p>
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		<title>Un négociant Gaulois E6.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 15:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trèves et la Moselle Il ne fallut pas plus de quatre jo ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Trèves et la Moselle</strong></strong></strong></strong></strong></strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:44% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8429 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Il ne fallut pas plus de quatre jours pour arriver à Trèves, qui était, à cette époque, la plus grande ville de la province de Belgique et le siège du procurateur impérial. Elle avait été fondée il y avait bien longtemps, à l’époque du divin Auguste, et était devenue quelques dizaines d’années plus tard une colonie des Romains, un titre honorifique qui la récompensait de sa fidélité et célébrait en même temps sa bonne intégration politique, économique et culturelle. Il y avait là une riche bourgeoisie marchande qui commerçait avec toute la Gaule et les négociants</p>
</div></div>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 31%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>trévires étaient partout. On les rencontrait aussi bien à Lyon qu’à Cologne, servant d’intermédiaires entre le monde de la Méditerranée et les pays du Rhin, celui de la frontière et des soldats où le marché était considérable et où l’on pouvait faire fortune rapidement. Justement, en approchant de la ville, le convoi d’ Agathus Apter longea la propriété d’une riche famille, celle des Secundini, qui s’était enrichie dans le commerce des draps et de la laine. Ils expédiaient partout leurs ballots, aussi bien par bateau, grâce à la Moselle qui traversait leurs propriétés, que sur les routes de Gaule, à dos de mulet ou par chariots. À Trèves, ils tenaient le haut du pavé et ne comptaient plus leur fortune. Mais ils n’étaient pas les seuls et les gros négociants se faisaient construire tout autour de la ville de splendides résidences de campagne dans lesquelles ils érigeaient d’orgueilleux tombeaux, dont les sculptures racontaient leurs activités marchandes qui étaient la base de leur richesse et témoignaient de leur réussite sociale. Agathus Apter s’arrêta le soir à Trèves, pour débarquer les épices orientales destinées au procurateur et il prit en échange quelques caisses de céramique locale, qu’on lui proposa sur le port, parce qu’on devait les transporter jusqu’à Cologne.</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8430 size-full lws-optimize-lazyload"></figure></div><p>L’article <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/un-negociant-gaulois-e6/" data-wpel-link="internal">Un négociant Gaulois E6.</a> est apparu en premier sur <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/" data-wpel-link="internal">Jean-Claude Golvin</a>.</p>
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		<title>Un négociant Gaulois E5.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 15:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le port de Narbonne Le port maritime de Narbonne était  ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong><strong>Le port de Narbonne</strong></strong></strong></strong></strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:25% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8420 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Le port maritime de Narbonne était loin de la cité et, pour s’y rendre, il fallait une voiture, que Sextus Fadius avait naturellement prévue. Elle attendait à la porte du forum. L’Aude, en effet, n’était plus suffisante, aujourd’hui, pour acheminer toutes les marchandises jusqu’en pleine ville et il fallait aller jusqu’à son embouchure, dans les étangs de la lagune, pour trouver les principaux débarcadères, les zones de stockage, les multiples services administratifs où l’on pourrait se renseigner. Le riche Musa y avait d’ailleurs une villa au bord de lamer, pourvue d’un vivier devenu célèbre car notre homme avait installé là sa salle à manger, son triclinium comme on disait alors, et il pouvait déjeuner avec ses invités tout en admirant les arabesques des poissons multicolores et des murènes. Il n’y avait quand même pas que les affaires et la politique, il fallait aussi savoir profiter de la vie, quand on en avait les moyens ! La voiture descendit le cours de l’Aude et,</p>
</div></div>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 31%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>à la sortie de la ville, elle emprunta la voie qui suivait la rivière et servait à la canaliser. De petits bateaux remontaient jusqu’au cœur de la cité, où l’on pouvait stocker dans les entrepôts urbains ce qui était nécessaire à la consommation de la population locale. Quelques milles plus loin, dans la zone qu’on appelle aujourd’hui Mandirac Castelou, on arrivait au débarcadère. Des navires de haute mer, amarrés à quai, y chargeaient et déchargeaient toutes sortes de marchandises, et l’on voyait des foules de dockers portant des sacs sur leur dos. Une fois arrivés à l’extrémité du chenal, les trois hommes descendirent de voiture pour prendre place dans un rapide bateau à rames qui les conduisit en moins</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8421 size-full lws-optimize-lazyload"></figure></div>



<p>d’une heure dans une île située à l’entrée du port (c’est aujourd’hui l’île Saint-Martin), qu’on voyait de loin car il était balisé par un phare. C’est là que se trouvait la capitainerie et qu’on enregistrait les mouvements des bateaux ; c’est là aussi que la douane percevait ses droits. Le fisc impérial prélevait en effet un quarantième, soit 2,5 %, de la valeur des marchandises qui entraient en Gaule, même si elles venaient d’une autre province de l’Empire, une taxe relativement légère mais qui exigeait des paperasses, l’apposition de tampons, de scellés. L’administration, vous savez comment c’est&#8230;. Seules les denrées destinées au ravitaillement des soldats en étaient exemptées, ainsi —cela va sans dire— que celles appartenant à l’Empereur.</p><p>L’article <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/un-negociant-gaulois-e5/" data-wpel-link="internal">Un négociant Gaulois E5.</a> est apparu en premier sur <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/" data-wpel-link="internal">Jean-Claude Golvin</a>.</p>
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		<title>Un négociant Gaulois E4.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 15:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les amphores gauloises La route ne suivait pas directem ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong>Les amphores gauloises</strong></strong></strong></strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:41% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8414 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>La route ne suivait pas directement le littoral, trop marécageux, mais elle traversait à quelque distance de la mer de beaux vignobles ; on apercevait au loin de riches villas, les « châteaux » de cette époque, au centre de domaines viticoles qui fournissaient un vin de qualité assez moyenne mais tellement abondant qu’on l’exportait partout en Gaule, mais aussi sur les frontières du Nord, en Germanie et en Bretagne, et même jusqu’en Égypte ! On en faisait parvenir jusqu’en Inde et on l’échangeait contre des épices très coûteuses comme le poivre. Pour commercialiser ce produit de grande diffusion, on avait inventé des amphores d’un type nouveau, à fond plat, qu’on fabriquait un peu plus loin dans la région et qui avaient une bonne contenance. Il n’y a pas si longtemps, le vin rapportait gros, on se faisait « un pognon de dingue ».</p>
</div></div>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 30%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Aujourd’hui, malheureusement, ce n’était plus comme avant, il y avait un début de crise à cause de la concurrence. Ces Gaulois du Nord avaient acclimaté la vigne chez eux, jusque dans la vallée du Rhin ! Et maintenant, ils commençaient à consommer leur vin, qui ne valait certes pas celui d’ici, non Môssieur (de vrais barbares, ces gens-là !). Justement, en arrivant vers Sète, on approchait du domaine d’un producteur qu’on connaissait bien et chez qui Caius Sentius Regulianus s’approvisionnait régulièrement.Il habitait tout près, dans une grande villa luxueuse toute ornée de mosaïques somptueuses. On décida d’aller lui demander l’hospitalité pour la nuit.</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8413 size-full lws-optimize-lazyload"></figure></div>



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		<title>Un négociant Gaulois E3.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 14:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché d’Arles Justement, nos voyageurs tombèrent su ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong>Le marché d’Arles</strong></strong></strong></h2>



<p>Justement, nos voyageurs tombèrent sur un négociant qu’ils connaissaient bien car celui-ci, originaire de Lyon, était établi depuis plusieurs années enArles, où il réceptionnait l’huile qu’il achetait à d’autres grossistes espagnols avant de la renvoyer vers le nord, via le Rhône, grâce à sa flotte de chalands. Il portait le nom de Lucius Hilarianus Cinnamus, un patronyme qui trahissait une vieille origine gauloise. Celui-ci était en train de négocier avec un esclave préposé par son maître, un négociant deSéville qui achetait aux producteurs de la basse vallée du Guadalquivir, l’achat d’un stock d’huile de première qualité, 220 amphores. Cette firme était réputée depuis toujours et ses membres s’appelaient tous Decimus Caecilius, de père en fils, si bien qu’on n’arrivait pas toujours à les distinguer, mais c’est ça qui faisait la réputation de la maison, car on achetait de confiance. Ils exportaient pour le marché romain, bien sûr, mais aussi en Gaule et on trouvait leurs produits jusque sur les frontières.</p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 27%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Leur esclave, installé en Arles, les représentait sur place (mais il parlait avec un accent terrible !). Il avait reçu pour ça une somme d’argent qui lui permettait de faire leurs affaires et les siennes en même temps, il pouvait emprunter auprès des « argentiers », des intermédiaires qui faisaient office de prêteurs, quand il avait besoin de trésorerie. En l’espèce, l’esclave n’avait évidemment pas avec lui ces 220 amphores, mais un petit pot de céramique décoré de bandes ocres, comme on en produisait là-bas, dans le sud de l’Espagne, et qui contenait un échantillon de l’huile qu’il vendait. On achetait comme ça et cela permettait de contrôler le stock lors de la livraison. C’était vrai aussi pour le vin, et même pour les céréales&#8230;. et il sortit du marché pour se rendre aux entrepôts. Pour y arriver, il fallait traverser le Rhône. On aurait pu prendre une barque, en face du cirque, car la zone principale de stockage où s’entassaient les marchandises était située à la sortie sud de la ville, sur la rive droite.</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8406 size-full lws-optimize-lazyload"></figure></div>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:28% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8408 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Mais Dionysius préféra passer par le pont sur le fleuve, une vraie merveille, célèbre dans le monde entier, et un système très ingénieux. Comme le fleuve est très large à cet endroit, avec un fort courant, mais qu’il fallait aussi laisser passer les chalands ou les petits navires de mer qui remontaient vers le nord, les architectes avaient imaginé de construire un ouvrage mixte, à la fois en pierre, depuis chaque rive, mais aussi à l’aide de barques ancrées côte à côte qui supportaient un tablier de bois. C’est comme ça que procédaient les soldats quand ils voulaient traverser un fleuve. Les bateaux pouvaient passer entre ce pont de bateaux et les jetées de pierre, grâce à un système de pont-levis installés à l’extrémité de celles-ci. On ouvrait et on fermait à volonté.Astucieux et efficace ! Du côté de la ville, un arc de triomphe donnait accès à cette merveille d’architecture, la huitième du monde, pour les Arlésiens.</p>
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		<title>Un négociant Gaulois E2.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 14:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arrivée à Orange La route qu’on suivait était bordée  ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>L’arrivée à Orange</strong></strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:27% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8398 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>La route qu’on suivait était bordée de tombeaux divers, certains gigantesques en forme de tours tantôt circulaires, tantôt carrées, d’autres plus modestes, de simples stèles ornées d’une inscription commémorative célébrant le défunt, au milieu d’un petit enclos.</p>



<p>Il y avait aussi, pour les plus pauvres, une urne toute simple qui contenait les cendres, avec un écriteau de bois. En arrivant aux portes de la ville, nos voyageurs virent d’ailleurs s’approcher un cortège funèbre, un char richement orné tiré par des chevaux que suivait la foule des parents et alliés. Le défunt était allongé sur un lit de bois doré, incrusté d’ivoire, porté par le char. Au-dessus bringuebalait un baldaquin orné de guirlandes. C’était assurément un homme fort riche que l’on conduisait à sa dernière demeure ; mais il fallait d’abord brûler sa dépouille sur un bûcher ; les assistants pourraient y jeter des fleurs, répandre du vin ou des mets, bref accomplir les gestes rituels qui permettaient d’accompagner le mort dans son passage vers l’au-delà. Puis on recueillerait les cendres dans une urne et on irait la déposer dans le tombeau que le défunt avait fait construire de son vivant, pour lui et sa famille, au sein d’un petit parc ombragé situé dans sa propriété, à l’extérieur de la ville.<br>La voiture de nos voyageurs passa alors sous l’arc de triomphe magnifique qui marque l’entrée de l’agglomération, au nord. C’est là que le divin empereur Tibère, au début du premier siècle de notre ère, avait édifié ce monument grandiose, l’un des plus imposants du monde, richement décoré de scènes de bataille qui commémoraient la victoire de Rome sur les barbares d’Occident.</p>
</div></div>



<p>Ce n’était pourtant pas un grand centre économique que cette ville d’Orange, malgré son statut prestigieux de « colonie », dont les habitants étaient « citoyens », au même titre que les Romains de Rome. Rien à voir avec les ploucs de la Gaule du Nord, ceux de Lutèce, par exemple ! Le centre public était d’ailleurs splendide, avec son théâtre qui pouvait accueillir 9000 spectateurs, au moins. Mais Dionysios et Bellicianus n’avaient pas le temps de faire du tourisme, ils allèrent directement à l’auberge afin de repartir tôt pour Arles, le lendemain matin.</p>



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</div><p>L’article <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/un-negociant-gaulois-e2/" data-wpel-link="internal">Un négociant Gaulois E2.</a> est apparu en premier sur <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/" data-wpel-link="internal">Jean-Claude Golvin</a>.</p>
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		<title>Un négociant Gaulois E1.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Golvin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 14:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[未分类]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De Lyon à Arles Même avec un véhicule rapide, on pouvai ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong>De Lyon à Arles</strong></h2>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:27% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8391 size-full lws-optimize-lazyload"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Même avec un véhicule rapide, on pouvait difficilement faire plus de 80 kilomètres par jour, à cette époque. Il fallait donc bien compter quatre étapes pour gagner Arles depuis Lyon, et encore, à condition de relayer fréquemment dans les auberges qu’on rencontrait au bord de la route et où l’on pouvait changer de monture, se restaurer, dormir un peu, pas toujours dans de bonnes conditions, car c’était souvent bondé et inconfortable. Mais pas question de chercher le confort, ou un réconfort auprès d’une de ces professionnelles qui pullulaient dans ces lieux. On verrait ça plus tard.</p>
</div></div>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:auto 32%"><div class="wp-block-media-text__content">
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les auberges</strong></h3>



<p>Les auberges ont toujours eu mauvaise réputation. En témoigne une inscription latine d’Italie qui transcrit, fait exceptionnel, le dialogue entre un hôtelier et un client de passage :</p>



<p>— Aubergiste, faisons les comptes<br>— Tu as un setier de vin, le pain : un as ; la polenta : deux as<br>— D’accord<br>— La fille : huit as<br>— Toujours d’accord<br>— Le foin pour ton mulet : deux as<br>— Ce maudit mulet, c’est ma ruine ! »</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img  alt="" class="wp-image-8392 size-full lws-optimize-lazyload"></figure></div>



<p>Depuis Lyon, la route traversait un paysage riant, parsemé de belles propriétés où, à côté des cultures vivrières habituelles, on rencontrait aussi de beaux vignobles qui fournissaient un vin apprécié des amateurs et faisait la fortune de leurs propriétaires. Ceux-là, c’étaient de riches notables qui faisaient gérer leur domaine par un intendant et ne venaient qu’assez rarement sur leurs terres, préférant habiter dans la capitale desGaules où l’on pouvait fréquenter la bonne société, se tenir au courant des affaires, saisir les opportunités financières ou politiques. Pourtant, les domaines campagnards restaient la base de la fortune, parfois d’un rapport modeste, il est vrai, mais économiquement stable, et un marqueur social important, un signe évident de richesse.</p><p>L’article <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/un-negociant-gaulois-e1/" data-wpel-link="internal">Un négociant Gaulois E1.</a> est apparu en premier sur <a href="https://jeanclaudegolvin.com/zh-hans/" data-wpel-link="internal">Jean-Claude Golvin</a>.</p>
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